physics (sur la science physique)

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1.Physics

2.Unit√© de grandeur

Si on se met, non plus à compter en terme d'unités par exemple mais en terme de dizaines, alors le nombre représentant une certaine quantité ne s'écrira pas de la même manière.

2.1.√©chelles √©chelles de grandeur Echelle de grandeur



 Dans le domaine scientifique, on est confronté à des réalités qui
 depassent ce que l'on compte habituellement. On a donc développé une 
 terminologie plus consise sous la forme de préfixe:

2.1.1.Tableau echelle de grandeur 

pr√©fixevaleur  nombre  puissance de 10taille en m√®tre  objet  
 10 000 000 000 000 000 000  dix milliard de milliard  19  une ann√©e lumi√®re  
Iota  1 000 000 000 000 000 000  un milliard de milliard  18      
Peta  1 000 000 000 000 000  un million de milliard  15      
Tera  1 000 000 000 000  un millier de milliard  12      
Giga  1 000 000 000  un milliard: un millier de million  9  millions de km  distances interplan√©taire
Mega  1 000 000  un million : un millier de millier  6  1000 km  distances plan√©taire  
Kilo  1 000  mille  3  kilom√®tre  mont  
Hecto  100  cent  2    colline  
Deca  10  dix  1    arbre  
Unit√©  1  un  0  M√©tre  homme  
Deci  0,1  un dixi√®me  -1  d√©cim√®tre    
Centi  0,01  un centi√®me  -2  centim√®tre    
Milli  0,001  un milli√®me  -3  millim√©tre    
Micro  0,000 001  un millioni√®me  -6  Micron  cellule  
Nano  0,000 000 001  un milliardi√®me  -9      
 0,000 000 000 1  un dix milliardi√®me  -10  Amgstroem  atome  
Pico  0,000 000 000 001  un milli√®me de milliardi√®me  -12    noyau atomique  
Femto  0,000 000 000 000 001  un millioni√®me de milliardi√®me  -15    rayon de charge du proton
Atto  0.000 000 000 000 000 001  un milliardi√®me de milliardi√®me  -18      
Zepto  0.000 000 000 000 000 000 001un milli√®me de milliardi√®me de milliardi√®me-21      
nbr            
pr√©fixe          
18.0000          

2.1.2.√©chelle de grandeur physique structure en couche de l'univers

 d√©veloppement  √©chelle  commentaire  
1√©chelle de planck  10^-33 m  plus petites distance physique possible, en de√ßa fluctuations quantique gravitationnelle donc horizon des √©v√©mements
2particules √©l√©mentaires    2 particules de mati√®re stables: le proton et l'√©lectron  
3noyaux atomiques  10^-15 m    
4atomes  10^-10 m angstr√∂m    
5mol√©cules  10^-9 m nanom√©tre    
6macromol√©cules      
7organelles (usines macrocellulaires)  10-100 nm nanom√®tre  
8cellules  1 ¬Ķ micron    
9organisme multicellulaires -> mammif√®re -> humain1 m m√©tre  milieu des √©chelles de l'univers homme (plus pr√©cisement la cellule ie la vie biologique  
10plan√®te      
11syst√®me solaire      
12galaxie  10^15 m    
13amas de galaxie      
14super amas de galaxie      
15super super amas de galaxie      
16univers  10^33 m  (distribution de la mati√®r√© h√©rit√©e des fluctuations de l'√©chelle de planck) √† l'√©poque du big bang  
nbr      
       
16      

2.2.Mètre: :20150613

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8tre#Pr.C3.A9mices_d.27une_d.C3.A9finition_universelle

Le m√®tre est d√©fini officiellement le 26 mars 1791 par l'Acad√©mie des sciences comme √©tant la dix-millioni√®me partie de la moiti√© de m√©ridien terrestre (ou d'un quart de grand cercle passant par les p√īles) , ou encore le dix-millioni√®me de la distance pour aller par le plus court chemin d'un p√īle √† un point donn√© de l'√©quateur3. Il s'av√®re que cette grandeur est quasiment identique au m√®tre du pendule d√©fini √† une latitude de 45¬į et au niveau de la mer, puisque celui-ci valait 0,993977 m de la nouvelle unit√©6, N 1.

Si ce n'est le corps humain, la nature restait donc la référence ; bien que la définition de Burattini aurait pu s'avérer plus précise, la définition du mètre par rapport à la longueur d'un chemin fut jugée plus compréhensible que celle d'un pendule liée à la définition de la seconde mais aussi à d'autres grandeurs comme la pesanteur6, N 2.

Toutefois, cette définition géophysique ne permettait pas de concrétiser le mètre pour le légaliser. En juin 1792, Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesura celle de Barcelone à Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez. Cela devait permettre d'établir précisément et concrètement la valeur du mètre.

En 1793, √† Montju√Įc pr√®s de Barcelone, M√©chain d√©tecta une incoh√©rence entre les longueurs relev√©es et le relev√© astronomique de la position des √©toiles. La guerre franco-espagnole l'emp√™cha de r√©it√©rer ses mesures. Cet √©cart, qui n'√©tait en fait pas d√Ľ √† une erreur de manipulation mais √† l'incertitude des instruments utilis√©s N 3, le plongea dans un profond trouble et il mit tout en oeuvre pour √©viter de devoir rendre compte de ses travaux √† Paris.

En ao√Ľt 1793, la Convention nationale d√©cr√©ta que le syst√®me nouveau des poids et mesures se substituerait √† l'ancien pour toute la R√©publique fran√ßaise.

C'est finalement la mesure de Delambre qui fut adoptée par la France le 7 avril 1795 comme mesure de longueur officielle. Mètre étalon par Chalgrin 36, rue de Vaugirard, Paris, 6e (marbre et laiton) N 4

De février 1796 à décembre 1797, seize mètres-étalons gravés dans du marbre furent placés dans Paris et ses alentours, pour familiariser la population avec la nouvelle mesure. Aujourd'hui, il n'en subsiste que quatre :

l'un est au 36 de la rue de Vaugirard, √† droite de l'entr√©e ; le deuxi√®me, replac√© en 1848, est au 13 de la place Vend√īme, √† gauche de l'entr√©e du minist√®re de la Justice, le troisi√®me est √† Croissy-sur-Seine (Yvelines) , dans un mur de la rue au M√®treN 5, le quatri√®me √† Sceaux (Hauts-de-Seine) .

En 1799, M√©chain se r√©signe √† se rendre √† une conf√©rence internationale qui salue son oeuvre scientifique. Il maquille alors ses r√©sultats, ce qui rend le m√®tre-√©talon de 1795 trop court de 0,2 mm par rapport √† sa d√©finition initiale de 1791 donn√©e par l'Acad√©mie des sciences. Ainsi en 1799, un nouveau m√®tre-√©talon en platine fut cr√©√© √† partir de cette d√©finition et devint la r√©f√©rence (loi du 19 frimaire an VIII) 8. La ¬ę fraude ¬Ľ de M√©chain ne sera d√©couverte par Delambre qu'en 1806, ann√©e o√Ļ il r√©√©tudiera l'ensemble des r√©sultats lors de la r√©daction de Base du syst√®me m√©trique, sans pour autant renier ce nouveau m√®tre-√©talon qui ne correspondait plus √† la d√©finition de 1791 de l'Acad√©mie des sciences. Ce second m√®tre-√©talon (qui sera utilis√© pendant 90 ans, soit la plus longue p√©riode l√©gale pour ce m√®tre) ne correspondait donc d√©j√† plus √† la Terre.

2.3.Uma: :20201201 Unite de masse atomique

unité_de_masse_atomique_unifiée_ ;https://fr.wikipedia.org/wiki/Unité_de_masse_atomique_unifiée;

En conséquence, 1 u vaut approximativement 1.660538921*10^-27 kg

2.4.Pouce

1 pouce = 1 cm / 4 = 0.635

3.Relativité

3.1.Relativit√© g√©n√©rale

http://www.bordet.info/blog/2016/11/16/Expansion-Univers-Impact-Distance-Terre-Lune.html niveau3 site id1

3.2.Relativit√© restreinte

3.2.1.R√©f√©rences relativit√© restreinte 

cours_relativite_restreinte_richard_taillet_ ;http://www.youtube.com/watch?v=Lt4OimVS34A

3.2.2.Notes de lecture theorie des champs lifchitz landau

1

  • n√©cessit√© d'un r√©f√©rentiel pour mesurer les processus naturels (relation sujet-objet) 2
  • Principe d'inertie particularit√© des r√©f√©rentiels gallil√©ens (d'inertie): si pas de force mouvement rectiligne uniforme (vitesse constante) 3
  • lien naturel entre tout les r√©f√©rentiels d'inertie: se d√©place √† vitesse constante les uns par rapport aux autres.
    4
  • particularit√© du r√©f√©rentiel galil√©ens li√©s au syst√®me: vitesse nulle et donc √©nergie cin√©tique nulle.
    5
  • principe de relativit√©: m√™me forme des √©quations li√©es aux lois de la nature ce qui est √©quivalent √† dire invariance des √©quations par rapport √† un changement de coordonn√©es.
    6
  • finitude de la vitesse de propagation des interactions: maximum de vitesse, vitesse limite.
    7
  • 6&7 conduise √† la vitesse de propagation des interactions est la m√™me dans tout les r√©f√©rentiels d'inertie, c'est une constante universelle. C'est le principe de relativit√© restreinte d'Einstein.
    8
  • la vitesse maximum de propagation des interactions est la vitesse de la lumi√®re et est c=2.99793 10^12 m/s 9
  • En m√©canique classique, l'espace est relatif: dire que deux √©v√©nements ont lieu au m√™me endroit √† deux instant diff√©rents n'a de sens que si l'on pr√©cise le r√©f√©rentiel spatial. Le temps lui y est absolu.
    10 - En mécanique relativiste, le temps devient relatif. Le temps écoulé entre deux événements est différent entre deux référentiels galiléen dont la vitesse relative n'est pas nulle. Ceci découle directement de 6.
    La vitesse des référentiels et la vitesse de propagation des interactions ne se combinent pas. Le principe d'addition des vitesses relative n'est pas vrai avec la lumière.
    L'image que cela donne est que la lumière représente un invariant universel. Le temps et la distance sont relatifs mais la vitesse de la lumière est absolue. Elle unifie donc tout les référentiels galiléens.
    11 - Si on considère deux évenements correspondant à l'émission et la réception d'un signal. Le lien entre ces deux évenements est la lumière qui s'est propagé de l'un à l'autre. On peut considérer les deux évenements comme reliè entre eux par la lumière.
    12 - On définit l'intervalle comme la différence entre la distance spatiale (d = x²+y²+z²) et la distance temporelle (c²t²) séparant deux événements: intervalle = x²+y²+z²-c²t².
    L'intervalle est donc nul pour deux évenements relié entre eux par la lumière.
    Ces deux événements sont l'émission du signal d'une part, la réception du signal d'autre part.

    3.2.3.Reflexion relativit√© restreinte

    3.2.3.1.L'instant d'eternite

  • la m√©trique qui s√©pare deux √©v√©nements dans l'espace-temps s'appelle l'intervalle.
  • cette m√©trique n'est pas euclidienne comme dans l'espace physique √† 3 dimensions mais riemanienne
  • cela veut dire que la signature de la m√©trique comporte des signes n√©gatifs
  • on a

    I = x² -c²t²

  • si on mesure les distances et le temps avec la m√™me unit√©, ce qui est l√©gitime puisqu'on consid√®re le continuum espace-temps de la relativit√© restreinte alors on a c=1.

  • l'intervalle devient alors:

    I = x²-t²

  • l'espace de la relativit√© restreinte est un espace vide avec seulement des photons qui se d√©placent √† la vitesse de la lumi√®re.

  • pour la lumi√®re la relation entre le temps et l'espace parcouru est x = ct ou x = t avec c = 1

  • l'intervalle pour un d√©placement lumineux (photon) est donc toujours nul.

  • le photon est une particule dont le d√©placement dans l'espace-temps est parfaitement √©quilibr√© entre l'espace et le temps.

  • dans le r√©f√©rentiel li√© au photon le d√©placement est nul, l'intervalle est donc √©gal au temps.
    On appelle cela le temps propre du référentiel.

  • pour un photon le temps propre est donc nul. Ce qui signifie que pour lui il n'y a pas d'√©coulement du temps lorsqu'il se d√©place dans tout l'espace. Il vit un instant d'√©ternit√©.

    4.M√©canique quantique

  • La m√©canique quantique reste peu connue du grand public et pourtant la puissance de cette th√©orie √† d√©crire le monde a eu de tr√®s grandes cons√©quences dans la transformation de notre vie de tous les jours et aussi dans les points de vue philosophiques qu'elle induit.

  • Sans la m√©canique quantique, l'√©lectronique moderne n'existerai tout simplement pas: pas d'ordinateur, pas de t√©l√©phone portable, pas de laser donc pas de r√©seau de communication haut d√©bit.

  • Du point de vue philosophique la m√©canique quantique apporte deux d√©couvertes majeures sur notre fa√ßon de concevoir le monde:

  • En 1982 Alain Aspect du laboratoire d'optique quantique d'Orsay √† conduit une exp√©rimentation d√©cisive qui a d√©finitivement tranch√© un d√©bat philosophique ouvert entre Albert Einstein et Niels Bohr sur la nature de la r√©alit√©. Son exp√©rience a montr√© que la notion d'espace, de s√©paration dans l'espace (principe de localit√©) n'avait pas une r√©alit√© fondamentale puisque les ph√©nom√®nes quantiques pr√©sentaient le caract√®re de "non-s√©parabilit√©", c'est √† dire que l'information quantique produite localement par l'op√©ration d'observation √©tait disponible dans tout l'espace de mani√®re instantan√©e (semblant violer ainsi le principe Einsteinien de limite de transmission de l'information par la vitesse de la lumi√®re). Cette exp√©rience a ensuite conduit √† la technologie de la cryptographie quantique.
    Ce phénomène de non-séparabilité ne permet pas de transmettre des messages classiques plus vite que la vitesse de la lumière, il montre simplement que la nature ne connait pas cette limitation lorsqu'elle fonctionne en elle-même: pour elle la séparation dans l'espace n'existe pas puisqu'elle crée l'espace.

  • La m√©canique quantique inclue la notion d'observateur comme une r√©alit√© impactant le monde physique (trois des six postulats de la m√©canique quantique concerne la mesure faite par l'observateur). Dans la dynamique classique seules les forces pr√©sentes dans un syst√®me physique sont susceptibles de le faire √©voluer (changement d'√©tat). En m√©canique quantique on conserve ce principe dans l'√©quation de Schr√∂dinger mais s'ajoute un autre moyen d'√©volution de l'√©tat physique: l'observation. Lorsque l'observateur op√®re une observation du syst√®me physique, celui-ci change obligatoirement d'√©tat.
    Ainsi avec la mécanique quantique la réalité ne peut plus être décrite de manière uniquement objective et l'on est obligé d'inclure l'aspect subjectif de l'observateur. L'observateur ne fait pas parti du système physique.
    La mécanique quantique dans sa définition actuelle ne dit rien d'autre sur la nature de l'observateur.
    La technologie de la cryptographie quantique fonctionne d'ailleurs sur ce principe, elle permet de savoir de manière absolue si un observateur-espion à pu intercepter un message électromagnétique en comparant les états quantiques du message au départ et à l'arrivée et donc par là de valider ou déclasser la transmission d'une clé de cryptage.

    langage de la m√©canique quantiquelmq mq quantification

    5.M√©canique statistique

    physique_statistique_fondements_ ;https://femto-physique.fr/physique_statistique/fondements.php;

    La physique statistique est un des piliers de la physique moderne avec la mécanique quantique et la relativité. Son propos consiste à :

    Expliquer le comportement macroscopique à partir des propriétés microscopiques, lesquelles sont régies par les lois de la mécanique quantique. Nous verrons que la mécanique quantique se manifeste à notre échelle macroscopique de façon frappante par le biais de la physique statistique.

  • la m√©canique statistique a √©t√© cr√©e √† partir de la m√©canique quantique pour permettre de d√©crire des syst√®mes dont la description par la m√©canique quantique devenait trop complexe par le nombre de composant les formants.

  • √©galement et c'est li√©, les syst√®mes complexes ne se d√©crivent plus par la m√©canique quantique par le fait de la d√©coh√©rence quantique qui s√©pare le syst√®me quantique unique en syst√®me quantique s√©par√©, comme par exemple un gaz ne peut pas √™tre pratiquement d√©crit par la m√©canique quantique mais est compos√© de syst√®me quantique plus petit : les atomes ou les mol√©cules.

    6.Brownien

    ici doit venir le texte que j'ai écrit sur le sujet, en rapport avec la perception (il doit être dans mes papiers)

    7.Le temps

    Sur le temps...

    Que dire du temps.

    Qu'entendons nous par le temps.

    Toute action nécessite du temps pour s'effectuer.
    On peut r√©aliser des actions plus vite, le temps sera plus court mais on ne pourra pas l'annuler. M√™me notre pens√©e est soumise au temps, les pens√©es se succ√®dent et le temps passe. Pourtant on fait parfois l'exp√©rience de "train de pens√©es" o√Ļ pendant un temps tr√®s court, il y a toute une histoire qui d√©file dans notre t√™te.

    Les phénomènes naturels s'observent dans le temps, et on peut se servir d'un phénomène particulièrement régulier comme étalon de temps. Avec cela on construit des horloges.

    La physique nous apprend que si l'on s'intéresse à des phénomènes à très grande échelle ou très petites échelles, les étalons du temps construit pour la mesure des phénomènes de la vie quotidienne ne sont plus opérants.

    L'image la plus forte qui nous vient du temps est celle de l'irréversibilité.
    En effet si les phénomènes du monde étaient réversibles, le temps n'aurait pas une aussi grande importance, pour nous. Nous pourrions redevenir jeunes, faire revivre nos ancêtres, bref il n'y aurait plus la fuite du temps.

    Si s'affranchissant de l'irréversibilité du temps nous pouvions revenir à l'état antérieur, le temps ne serait qu'un "curseur" de notre perception qui nous permettrait de vivre ou revivre n'importe quel moment de notre vie consciente.

    Evidemment il faut remarquer qu'une discussion sur le temps s'ouvre immédiatement vers les autres mystères de la vie.

    Observons nous dans le temps: Maintenant je tape le d√©but de la phrase et je sais que je vais bient√īt arriver √† la fin, car je projette dans mon esprit les id√©es qui d√©crivent ce qui est en train de se passer et que je ne maitrise pas compl√©tement car au fur et √† mesure que j'√©cris, je prend seulement conscience de la suite de ce que je vais √©crire et vraiment ce processus de description ne semble pas vraiment vouloir s'arr√™ter de lui-m√™me, si tant est que je commence √† soup√ßonner que je n'en suis pas vraiment l'auteur. (l√† j'ai d√©cid√© d'arr√™ter la phrase...mais est-ce bien moi?)

    Voilà! une phrase à été écrite! elle en provoque d'autres que je peux essayer de maitriser maintenant que l'expérience est finie.
    En écrivant cette phrase, j'ai agis. Cette action à été un flot de pensées ralentie et provoqué par le fait même d'écrire et d'auto-commenter cette écriture. Il y a là beaucoup de choses à dire sur cette action, et probablement, en tirant bien sur cette petite phrase on ferait venir à nous tout l'univers, car tout se tient! On pourrait même arrêter d' écrire,(pour moi) de lire (pour vous et moi) et même de penser, pour se jeter dans la contemplation silencieuse de cet univers qui n'attend qu'une in-attention de notre part pour se jeter à notre gorge. Mais nous sommes bien trop attentif à tout un fatras de détail pour lui laisser la moindre chance de nous attraper. Mais l'univers nous guette et n'attend que nous...

    7.1.Entropie fun

    L'entropie est un concept de physique lié à la mesure précise des notions d'ordre ou de désordre. L'ordre et le désordre sont d'une importance fondamentale dans la physique qui s'occupe des lois de fonctionnement dans un système physique composé d'un très grand nombre d'entité (un gaz et ses molécules par exemple). Cette physique s'appelle la Thermodynamique .
    Les grand nombres font apparaitre de nouvelles propriétés de nouveaux concepts de nouvelles réalités et expériences.

    Le nombre r√©f√©rent est le Nombre d'avogadro 6.02214076*10^23 c'est un nombre tr√®s grand qui nous s√©pare du niveau atomique de l'existence : millions de millards de millards.

    Sur la réversibilité puisqu'elle est liée a l'entropie, il est intéressant de comprendre le fonctionnement de l'entropie.

    Dans l'entropie il y a deux termes qui tendent à s'annuler, car l'entropie est le logarithme d'un rapport entre deux notions qui s'opposent:

    La capacité de perception de l'observateur. "Mais!" Me direz-vous, " il n'y a là qu'une notion! "

    Oui c'est comme l'histoire du canard qui a une patte plus courte que l'autre...
    surtout la gauche!

    En effet on peut comprendre "capacité" dans deux sens différent (et complémentaire), un sens extensif et un sens intensif:

  • la capacit√© en terme de quantit√© de ce qu'il y a √† percevoir,
  • la capacit√© en terme de facult√© de perception.

    Et nous avons, l√†, cr√©e une dichotomie √† partir de l'unit√© d'un concept.(En jouant sur l'homonymie bien s√Ľr. Mais apr√®s tout la syntaxe a sa limite et la connaissance silencieuse s'exprime au-del√† de cette limite.)

  • la quantit√© de ce qu'il y a √† percevoir est le nombre d'√©tats possibles pour un syst√®me (√©tats √©quiprobables).
  • la facult√© de perception est la r√©solution de notre perception, la pr√©cision de notre observation. Sa finitude assure une relative √©quiprobabilit√© entre des √©tats, ... pas trop diff√©rents.

    Plus le nombre d'états équiprobables est grand, plus le désordre sera grand, on ne saura pas "résoudre" l'état réel puisque notre capacité de perception est limitée.

    Plus l'acuité de notre perception sera grande, et moins nous pourrons prendre des vessies pour des lanternes ( ou des cordes pour des serpents).

    On voit que les deux notions se mélangent. Normal, puisque au début c'est la même chose.

    Si on veut une formule on a:

    Désordre = Nombre d'Etat / Précision

    L'entropie est un logarithme ( ça je n'ai pas encore compris exactement pourquoi, quand il y a perception, il y a un logarithme: fréquence et hauteur du son perçu, par exemple. Le fait est qu'il y en a toujours un !), donc on a:

    Entropie = Log( Désordre ) = Log(Nombre d'Etats)

  • Log (Pr√©cision)

    On voit donc qu'avec un équilibre parfait entre la capacité de perception et ce que l'on se donne à percevoir, l'entropie est nulle.

    N'y a t'il pas là comme un air de péché originel, d'erreur de l'intellect.
    La gourmandise est un vilain défaut, un péché capital, que dis-je.

    Si l'intellect ne s'était pas permis de vouloir percevoir plus qu'il ne pouvait, il n'aurait pas fait d'indigestion d'information ( de pommes).

    Et c'était vraiment culotté, car a l'époque la capacité de perception était infini. Vouloir être plus que l'infini est-ce cela le secret de la renormalisation: En voulant être plus que l'infini, on s'est retrouvé moins que l'infini. Quel rigolade, il y a de quoi se rouler par terre un bon moment ne trouvez-vous pas?

    Ainsi nos limites sont la preuve de notre origine divine: qui d'autre aurait pu les créer.

    C'est comme un déphasage de l'infini sur lui-même, il s'annule en opposition de phase. On fait une bonne moyenne (mean) et on se retrouve avec un homme (man) parce-qu'on a fait l'ane (me-an (bof j'ai honte)). Mais attention: ce n'est pas une plaisanterie.

    Donc s'il n'y a plus d'entropie il n'y a plus d'irréversibilité, et le tour est joué.

    C'est comme le paysage que l'on peut voir de la fenêtre d'un train: il défile (comme le temps), ou bien du haut de la montagne: il est statique.

    Donc le temps est réversible ou irréversible cela dépend du point de vue (du niveau de conscience).

    7.2.R√©f√©rences entropie 

    lien pour rediriger l'article http://one.axa.com/blogs/f4d136a1-f47b-4cad-8571-cceee46ce286/entry/usure_digitale?lang=en

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Entropie http://fr.wikipedia.org/wiki/Entropie_de_Shannon#Entropie_d.27un_texte http://fr.wikipedia.org/wiki/Edwin_Thompson_Jaynes

    7.2.1.Perception

    Changement catégoriel et transition de phase : les catégories perceptives comme des attracteurs Emmanuel 7.2.1.1.Viglieno

    https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00958335/document&usg=AOvVaw1ZTXcViP1xESi1UZ8T_LJE

  • entropie

    - forces fondamentale de la nature unification des forces

    Lagrangien

    principe_variationel_lagrangien_principe_de_moindre_action_ conférence_utln_la_fabuleuse_histoire_du_principe_de_moindre_action_de_fermat_à_feynman_

    Le Lagrangien noté L est une fonction mathématique qui décrit l'énergie d'un systéme dynamique il a une fonction complémentaire l'Hamiltonien noté H.

    Ils sont une autre formulation de deux autres fonctions du système.
    Ces deux autres fonctions sont les deux composantes de l'énergie du systéme:

    L'énergie cinétique du système E L'énergie potentielle V.

    On a H = E + V donc L'hamiltonien est donc l'énergie totale du système.
    L = E - V Le lagrangien est la différence entre l'énergie actualisée g du système E (énergie cinétique) et l'énergie potentielle V qui reste a actualiser.

    Le Lagrangien est donc une fonction qui décrit comment le système va continuer à s'actualiser (à agir). Il décrit l'évolution du système.
    L'actualisation du Lagrangien est décrit mathématiquement par une intégrale mathématique entre deux états du système pris a deux instants différents.

    t2 S = somme_de ( L dt ) ou de manière différentielle: dS = L dt t1

    Cette intégrale S est l'action mécanique. Sa dimension est celle d'une énergie multiplié par le temps. Le quanta minimum d'action dans le monde physique est la valeur de la constante de planck: h.s, c'est à dire l'échelle du dynamisme du champs unifié de la physique.

    7.3.Le principe de moindre action

    Le principe de moindre action permet de conna√ģtre l'√©volution d'un syst√®me physique dans le temps: le syst√®me suit le chemin de moindre action qui s'exprime de mani√®re math√©matique par l'√©quation diff√©rentielle suivante:

    dS = 0

    Le principe de moindre action est une formulation possible du principe fondamental de la dynamique.

    Connaissant le Lagrangien on sait comment le système va évoluer au cours du temps: Le Lagrangien guide donc l'évolution du systéme.

    7.4.Hamiltonien

    L'hamiltonien qui est la fonction énergie totale, définit les énergies du systéme. Il décrit en fait la structure énergétique du systéme.

    Il existe une formulation hamiltonienne du principe fondamental de la dynamique. Ce sont les équations canoniques de hamilton.

    En m√©canique quantique la formulation hamiltonienne est l'√©quation de Shr√∂dinger: cf Sixi√®me postulat le sixieme postulat mq

    7.5.Lagrangien quantique

    La formulation quantique du Lagrangien et du principe de moindre action associ√© due √† Richard Feynman permet de comprendre comment le chemin de moindre action est trouv√© par le syst√®me quantique. L√† o√Ļ la densit√© d'action n'est pas minimale, il y a interf√©rence destructrice de la fonction d'onde.

    Là ou l'action est minimale, il y a interférence constructrice de la fonction d'onde. L'amplitude de la fonction d'onde est donc maximale sur le lieu de l'action minimale et donc aussi est maximale la probabilité de trouver le système sur ce lieu.
    ce qui est bien l'objet de la m√©canique : savoir o√Ļ se trouvent les objets lorsqu'ils se d√©placent.

    8.Boson

    le boson est un type de particule qui correspond aux champs quantique de forces par opposition au type fermion qui correspond aux champs quantique de matières.

    Le boson se caractèrise par son spin demi-entier (1/2 , 3/2)

    8.1.Boson de higgs

  • les particules sans masse d'√©nergie E sont ralenties par le champs de Higgs qui est un champ bosonique et donc ainsi pr√©sente une masse... apparente.
    E = m c² = m0c² + Ec

    Ec énergie cinétique résiduelle m0 masse au repos

    9.Fermion

    Le fermion est un type de particule qui correspond aux champs quantique de matière Le fermion se caractèrise par son spin entier (0, 1, 2)

    Un diagramme de Feynman possible est la transformation d'un photon (boson de spin 1) en une paire de particule antiparticule électron-position de spin 1/2.
    La somme des spins des particules de la paire fait 1 au total.
    On peut considérer alors que le photon sans masse (énergie) est une manifestation plus fondamentale que la paire électron-positon massique (matière).
    La polarisation de l'énergie crée la masse.
    Si le spin est le moment cinétique intrinsèque d'une particule également lié à un moment magnétique de spin le moment des électons est donc deux fois moins important que celui des photons.

    10.Spin

    Le spin est une propri√©t√© quantique relativiste des particules, cette propri√©t√© n'a pas d' √©quivalent en m√©canique classique, c' est une propri√©t√© uniquement quantique. C'est gr√Ęce √† sa d√©couverte d'une g√©n√©ralisation relativiste de l'√©quation de Schr√∂dinger d'un √©lectron √† la fin des ann√©es 1920 que Paul Dirac a pu expliquer l'origine du moment cin√©tique intrins√®que de l'√©lectron. Ce dernier se comporte en effet comme s'il √©tait une toupie tournant sur elle-m√™me √† une vitesse vertigineuse. La quantit√© d√©crivant ce moment cin√©tique a √©t√© appel√©e le spin ( de l'anglais to spin, tourner) . ( 10.1.Www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-premiere-spintronique-signal-transfere-ondes-spin-23015 )

    Le spin des électrons associé à la force magnétique est responsable de l'aimantation.

    Comme toutes les propriétés quantiques, les valeurs observables de cette proprité sont quantifiées: elle ne peuvent être que des multiples de 1/2 de zéro à 2.

    Il n'y a donc que cinq états de spin possible.

    Ses valeurs sont donc 0, 1/2, 1, 3/2, 2.

    Le moment magnétique de spin est responsable du ferromagnétisme (aimant permanent)

    Le moment magnétique orbital de l'electron autour de l'atome est lui bcp plus petit et ne peut expliquer le ferromagnétisme.

    Donc un simple aimant est un objet quantique relativiste.

    Tableau spin  tableau elements spin

    √©tat de spin

    On voit que les valeurs qui correspondent à des multiples pairs de 1/2 sont associés à des particules ou des champs de force, et que les valeurs qui correspondent à des multiples impairs de 1/2 sont associées à des particules ou des champs de matières.

    C'est la dichotomie fondamentale qui existe entre un processus et un état: Le processus permet de passer d'un état à un autre. L'état est statique, le processus est dynamique.

    11.Fusion

  • fusion froide 11.1.Fusion sous coulombienne

    La fusion sous-coulombienne est la fusion de noyaux atomiques dans des conditions ou l'énergie cinétique des noyaux n'est pas suffisante pour que la barrière de répulsion électromagnétique (barrière coulombienne) soit franchi. Dans ce cas c'est l'effet tunnel quantique qui permet la fusion.

    On peut considérer que l'effet tunnel est un catalyseur universel: il rend possible des transformations avec une énergie plus faible.

    C'est donc un indice pour la fusion froide.

    11.2.Cycle CNO

    le cycle CNO est un cycle de tranformation nucléaire dont l'effet est de produire des noyaux d'hélium à partir de l'hydrogène.
    A partir du moment o√Ļ un noyau de carbone √† pu se former, il servira ensuite de catalyseur pour produire de l'h√©lium √† partir de l'hydrog√®ne.

    12.Decomposition de l'eau par resonnance

    HAUTEMENT SPECULATIF (mais je ne peux faire mieux que cela)

    Tentative pour comprendre le fonctionnement de l'appareil de Stan Meyer.

  • La polarisabilit√© de l'eau H2O est la plus grande connu: 32.
  • Si on soumet l'eau √† un champ √©lectrique les mol√©cules d'eau s'alignent le long des lignes de champ. Les mol√©cules d'hydrog√®ne charg√©e positivement sont attir√©es par la cathode et la mol√©cule d'oxyg√®ne charg√©e n√©gativement est attir√©e par l'anode.
  • si le champ √©lectrique est tr√©s fort il faut voir si cela peut √©tirer la mol√©cule suffisament pour modifier l'√©nergie de liaison.
  • si le champ est alternatif il peut √™tre plus facile d'obtenir une amplitude de champ plus grande qu'en continue.
  • si la fr√©quence est adapt√©e, on peut imaginer qu'une amplification par r√©sonnance puisse produire un effet.
  • le probl√®me fondamental reste cependant le fait de puiser l'√©nergie du vide.
  • ceci ne peut se faire que si l'on cr√©e une situation ou l'√©nergie des fluctuations est utilis√©e pour produire des √©tats d'√©nergie plus √©lev√©s au sein d'un syst√®me (comme dans le pompage optique du laser) d'isoler ensuite ces √©tats d'√©nergie plus √©lev√©s et ensuite d'utiliser ces √©tats d'√©nergie √©lev√© pour une application sp√©cifique.
  • le lambs shift donne un exemple de cr√©ation de niveau d'√©nergie plus √©lev√© (duplication des raies spectrale des atomes)
  • une caisse de r√©sonnance style celle mettant en √©vidence la force de Casimir r√©duit les fluctuations du vide sur les fr√©quences √† interf√©rences destructives de la caisse de r√©sonnance. C'est donc un moyen potentiel d'isoler les √©tats d'√©nergie pr√©par√©s.
  • l'√©mission stimul√©e de ces m√™mes √©tats permet de r√©cup√©rer de mani√®re control√©e l'√©nergie.

    13.Tdt

    La théorie de tout se doit d'être aussi la théorie de la conscience.

    Ce qui suit provient de la révélation qu'à faite Maharishi Mahesh Yogi en intégrant la science moderne avec l'ancienne science védique pour produire une science intégrée de la vie.

    La m√©canique quantique met l'accent sur le r√īle de l'observateur et le d√©clare comme partie prenante de la r√©alit√© du monde.

    L'énergie totale du système fait évoluer sa fonction d'onde par la dynamique naturelle du système. Le processus d'observation fait lui aussi évoluer la fonction d'onde.

    De cette façon l'observateur ne peut plus être séparé ou ignoré de la réalité du système: celui ne peut être complétement décrit si on ne prend pas en compte l'observateur.

    C'est donc une théorie essentiellement orientée sujet.

    La relativité générale quand à elle considère la structure géométrique de l'espace-temps et de sa dynamique. Mais cette considération est réalisée sans faire intervenir la notion d'observateur ou du moins de manière trés limitée par l'intervention d'une particule témoin de masse "négligeable" (pour ne pas perturber la courbure de l'espace-temps) qui suit les géodésiques de l'espace-temps. C'est une théorie essentiellement orientée object.

    La théorie de tout doit intégrer aussi bien l'aspect objet que l'aspect sujet.

    On verra que la considération de la conscience en terme de relation entre un sujet et un objet permet d'introduire les considérations d'espace et de temps à partir du dynamisme inhérent à la conscience.

    Dans un premier temps, on introduit la conscience comme l'autoréférence qui s'exprime en la relation entre un sujet et un objet.

    On considère seulement la capacité qu'à la conscience à se connaitre.
    En se connaissant, la première chose qui apparait est le fait même qu'elle est capable de se voir elle-même, d'avoir conscience d'elle même.
    La conscience est par définition infini.

    Au départ le sujet est la conscience et l'objet est aussi la conscience.
    La capacité de la conscience à être en rapport avec elle-même n'est rien d'autre que la conscience.
    La conscience n'est pas un objet mais d'elle procèdent tout les objets.
    La conscience n'est pas un sujet mais d'elle procèdent tout les sujets.

    Au départ lorsque la conscience s'observe, elle assume en même temps la fonction de sujet et d'objet ainsi que leur relation.

    On dit que la conscience prend la coloration du sujet en assumant le point de vue du sujet et qu'elle prend corrélativement la coloration de l'objet en assumant le point de vue de l'objet.

    Lorsque l'on dit "Au départ", il s'agit en fait du départ du raisonnement et non du départ du processus de la conscience.

    Nous ne parlons donc pas directement de la conscience mais d'un modèle de celle-ci projeté dans la séquence du discours.

    De cette première dualité entre sujet et objet émerge en même temps dans le processus mais en séquence dans le discours, la relation entre les deux.

    La relation entre le sujet et l'objet s'appelle expérience ou connaissance.
    Le déploiement de la conscience peut-être schématisé par une considération géométrique.
    La considération géométrique impose une conception de l'espace.
    La conception initiale de l'espace correspond à l'espace intérieur de la conscience.
    C'est la polarisation inhérente à la conscience entre sujet et objet qui crée l'espace par la considération de la différence entre les deux.

    Au départ il n'y a que la conscience donc il y a le point de vue de la conscience ultime qui est elle même en tant qu'unité.

    A ce niveau il y a équivalence entre le point et l'espace infini.
    En effet si nous imaginons un espace absolument vide, nous comprenons que nous ne pouvons pas faire de distinction entre aucun de ses points.
    Comme nous ne pouvons faire de distinction entre deux points nous ne pouvons pas non plus les considérer comme séparés.
    A ce niveau le point est donc équivalent à l'espace car tout les points sont équivalents. Ils ne forment qu'un espace de pure potentialité. S'ils acquièrent des différences celles-ci feront apparaitre des distinctions donc aussi des distances.
    L'idée de base est que si une distinction ne peut-être faite alors, il n'y a pas de perception et donc pas de réalité perçue.

    En créant le point de vue du sujet et le point de vue de l'objet la conscience commence à créer des différences. La propriété de la conscience qui lui permet de faire des distinctions à l'intérieur d'elle-même s'appelle la faculté de discrimination ou intellect.

    Dans l'espace de la conscience, ou bien l'espace qu'est la conscience, les points sont des points de vue, c'est à dire des positions que prend la conscience pour, en tant que sujet, percevoir un objet.

    L'intellect ou la discrimination, est à rapprocher de la notion de polarisation.
    La conscience se polarise en sujet et objet. Le sujet est actif, l'objet est passif.
    C'est la première dualité qui émerge de la discrimination de la conscience par elle-même.

    ... to be continued ...