Document merovee 

créé le: 20060517
mis à jour le: 20170209

Une histoire reconstituée à partir de plusieurs lectures:

  • "The holy blood and the holy grail". By Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln. Traduit en français "L'enigme sacrée"
  • "De mémoire d Assénien" et "Chemin de ce temps là" de Anne et Daniel Meurois-Givaudan

    C'est une histoire qui se tient par sa cohérence et le sens dégagé qui permet de mieux comprendre l'histoire de France. C'est pour moi l'hypothèse la plus probable.

    Un fils caché de l'histoire chretienne

    La Colline de Béthanie était à l'époque le quartier résidentiel de la haute noblesse juive de Jérusalem, le Beverley Hills d'alors.

    Marie de Béthanie (Myriam d'Arimatie) était la fille d'un haut dignitaire juif, Joseph d'Arimatie qui était un descendant du roi David. Le frère de Marie se nommait Lazare, c'est ce Lazare qui était le disciple que Jésus aimait et qui après son initiation (trois jours et demi en transe dans un tombeau, comme dans l'initiation de la pyramide) prit le nom de Jean. Jean l'apôtre de Jésus dont le symbole est l'aigle.

    Le roi David était le roi de Jérusalem, il était de la tribu de Juda. Juda n'avait pas reçu en héritage Jérusalem et sa région qui était l'héritage de la tribu de Benjamin. Juda avait récupéré ce territoire lorsque les Benjaminites s'étaient exilés en Grèce après une très rude guerre des autres tribus d'Israël à leur encontre. En effet les Benjaminites lors de leur installation à Jérusalem avait fraternisé avec le peuple vivant déjà sur place. Ce même peuple est rentré en conflit avec une autre tribu d'israël qui a voulu lui faire la guerre. La loi judaïque voulait que si une tribu déclare la guerre à un peuple, toutes les tribus d'Israël devait se joindre à cette tribu. Les Benjaminites ne voulaient pas combattre ceux qu'ils considéraient comme leur amis.

    La tribu Benjaminite à donc été vouée à l'anathème par les autres tribus, ce qui voulait dire massacre (on dirait génocide maintenant).

    Ayant donc fui en Grèce pour sauver leur peau les Benjaminites avaient prospérés et on trouve trace de ces juifs de Grèce dans le livre des Macchabées.

    Tous les Benjaminites ne s'étaient pas exilés ou sont revenu après et ceux qui avaient survécu était toujours considéré comme ayant des droits sur Jérusalem.

    Saül de Tarse était un de ces hommes, c'était un contemporain de Jésus. Il était ambitieux et rêvait de reprendre le pouvoir au Romain, en collaborant avec eux, en leur faisant comprendre que politiquement un roi de Jérusalem issu d'une famille de noble Benjaminite et de la lignée de David réussirait à unifier le pays que les romains avaient bien du mal à gérer, tant il y avait de clans aux intérêts et vues différentes. Un roi qui serait aussi ami des romains.

    Ceci aurait été économique pour les romains qui devait lutter avec de farouches et fanatiques guerriers qui préféraient mourir que de se rendre: Les Zélotes.
    L'épisode de Massada qui advint plus tard en est l'exemple parfait.

    Le plan de Saül passait par le mariage avec la fille d'un noble de la lignée du roi de Jérusalem, la lignée de David qui est celui qui construisit le fameux Temple, par le fait d'avoir un fils de cette femme et d'en faire le nouveau roi de Jérusalem.

    Le plan initial ne fut jamais atteint, mais il pris une tournure extrêmement spéciale probablement sous l'influence de Jésus.

    Marie de Béthanie, avait été initié au monastère du mont Carmel. Elle était devenu une disciple de Jésus. Après son mariage et la naissance de son fils Marcus, elle avait pris conscience de la manipulation dont elle avait fait l'objet. Saül avait tenu à donner à son fils un prénom romain pour compléter le troisième volet de son triptyque: Benjamin, David, Rome.

    Marie ne supporta pas ceci et quitta son mari ainsi que Béthanie et se retira à Magdala sur les bords du lac de Tibériade, la "résidence d'été" de sa famille. Ceci peut paraître anodin, mais à l'époque c'était extrêmement courageux de sa part car elle pouvait se faire lapider pour ce geste, elle était en sursis et ne devait pas trop se montrer. Marie de Magdala, celle que l'évangile manipulé à retenu comme étant la "pécheresse" ne l'était que du point de vue la "machosité" d'alors et était une femme courageuse de haute lignée et de grande connaissance et érudition par ses années passées à étudier au mont carmel. Elle possédait à la perfection une technique particulière qui était enseignée là-bas au mont carmel et qui combinait des mouvements (mudra ou passes magiques) avec l'usage des essences de plantes (aromathérapie).

    L'épisode du parfum de grand prix versé sur la tête de Jésus est en rapport avec cet enseignement, mais l'évangile n'en a retenu que la critique des hommes d'alors bafoués dans leur ego mâle par cette femme rare.

    Après la crucifixion, 36 disciples de Jésus-Christ savaient qu'ils devraient pour chacun s'associer à deux autres nouveaux disciples et qu'au nombre de 108, ils se disperseraient sur toutes la terre. C'était la première vague du Christ, la plus fondamentale la plus secrète de nos jours. On pourrait dire la vague ésotérique.

    Le groupe parti de Jérusalem vers la Gaule comprenait entre autres Joseph d'Arimatie, sa fille Marie et le fils de sa fille "Marcus" que Marie avait voulu soustraire à l'autorité de son père Saül.
    C'est probablement pour cette raison que Saül se mis à persécuter jusqu'à la mort (voir l'épisode de la mort de Saint Etienne dans l'évangile) les disciples du Christ. Fou de rage dans l'idée que son fils lui ait été dérobé par les disciples du Christ. Mais son fils n'était plus en terre de Jérusalem.

    Saül ne continua pas longtemps ses persécutions, car une vision (qui le rendit momentanément aveugle) lui fit comprendre qui était le Christ et il devint, l'apôtre Paul.
    Celui qui remplaça Judas, et qui fit partie de la deuxième vague du Christ. Paul alla même jusqu'en Gaule plus tard à la recherche de son fils.

    La Gaule d'alors était composite. Un des peuples qui vivait là, avait émigré depuis la Grèce, Artémis était leur déesse vénérée et l'ours était son symbole.

    Ce peuple était le peuple des sicambres, il venait d'un endroit de Grèce nommé l'Arcadie (Arkas, l'ours). Ils étaient les descendants des Benjaminites exilés.

    Leur tradition était très proche de celle des juifs de Jérusalem, ils avaient les mêmes livres et les mêmes connaissances car issus du même peuple d'Israël.

    Arrivés en Gaule avec deux bateaux, à l'endroit connu comme les Saintes-Marie, le groupe se dispersa en groupes plus petits dont chacun avait une mission particulière.

    Un des homme accompagné par une femme avait été chargé de donner aux sicambres un livre très précieux en guise de reconnaissance, ce livre connu plus tard comme le livre des alchimistes: "Le livre de Salomon le juif aux juifs dispersés en terre de Gaule par la puissance de Dieu".

    Joseph d'Arimatie alla ensuite au nord probablement en Bretagne ou Grande Bretagne, il était porteur de la coupe qui avait recueilli le sang et l'eau qui avaient coulés de la blessure infligés à Jésus-Christ (Blessure faite en réalité par un soldat romain disciple pour qu'il ne soit par asphyxié: pneumo thorax).

    En effet tout était parfaitement prévu pour cet instant et Jésus n'était pas seul mais entouré de beaucoup de disciples qui avaient leur rôle à jouer dans cette initiation cosmique.

    Le sang du Christ, C'est le mystère du Graal et Joseph est ce sorcier Merlin qui enseigna aux rudes guerriers du nord à retourner leur glaive et à l'enfoncer dans la terre en signe de paix mais aussi en signe de prise de force (enracinement, alliance renouvelée et affection de la terre-mère).

    Myriam de Magdala (d'où Marie-Madeleine) fit de nombreuses choses en de nombreux endroits, elle enseigna probablement son art à beaucoup de femmes. Elle perfectionna son art jusqu'à arriver à l'essence de l'absolu.

    Marcus fut reconnu comme le roi naturel des sicambres en même temps qu'il apporta à ces hommes le message de libération du Christ. Il est connu sous le nom de Mérovée (un être surnaturel issu de la mer et fils d'un être de la mer, ce qui est la légende de ce qui vient d'être dit. N'oublions pas que le poisson //fr.wikipedia.org/wiki/Ichtus est le symbole du Christ.

    L'histoire chrétienne se situant également dans l'ère des poissons dont le signe complémentaire symétrique dans le zodiaque est ... la vierge!

    Mérovée eu un fils nommé aussi Mérovée qui lui même eu un fils Clovis.

    C'est le début de cette lignée de Prêtre-Roi que furent les Mérovingiens.

    Ce furent les premiers à incarner le message du Christ et à rayonner cette connaissance en Gaule.
    Plus tard nommé sous le nom d'Arianisme par les fabriquants de dogme et par conséquent d'hérétiques.

    Clovis s'allia à l'évêque de Rome pour unifier les Chrétiens.
    Il s'agissait d'un pacte: Clovis reconnaissait l'autorité spirituelle de l'évêque de Rome et celui-ci garantissait de soutenir sa descendance comme roi des francs pour toujours.

    Plus tard, les administrateurs des palais des rois Mérovingiens complotèrent contre les rois et les firent assassiner.
    Les rois avaient de moins en moins de pouvoir, leur éclat spirituel s'amenuisait, ils étaient de plus en plus jeunes au point qu'on les transportait finalement dans des chariots (d'où l'histoire des rois fainéants, qui n'étaient pas fainéants, mais tout simplement trés jeunes).

    Le peuple lui restait attachés à ces prêtres-rois, aussi les administrateurs des palais ne purent les supprimer simplement. Pour cela ils complotèrent avec l'évêque de Rome qui en cela devint parjure.

    Le point culminant de cette trahison fut l' assassinat_de_Dagobert_II_, un grand roi qui avait pu être élevé en écosse à la mort de son père alors qu'il n'avait que cinq ans et que la personne en charge de le tuer n'avait pu se résoudre à le faire.

    Adulte il était revenu en Gaule, s'était allié avec les Wisigoths (wise-goth, goth sages) en épousant une princesse de Rhedea (Rennes le Châteaux) et avait reconquéri son trône.

    Cet assassinat marqua définitivement la fin des Mérovingiens du moins de manière officielle car son fils Sigebert IV continua sa descendance. Un de ces descendants est dit être Guilhem de Gellonne qui fut un ami du premier roi Louis dit Louis le Bon ou le Pieux, fils de Charlemagne, Guilhem étant lui même un cousin de Charlemagne tout en étant mérovingiens.

    Les mérovingiens ont toujours gardé leur aura initiale. Lorsqu'ils n'ont plus été au pouvoir, les nouveaux puissants en quête de légitimité ont toujours recherché des femmes issus de lignée mérovingienne, Napoléon y compris.

    Les maires des palais, la famille des pépins, prirent le pouvoir et s'assujettirent avec l'évêque de Rome qui se proclama alors "pape" en vertu de la Donation_de_Constantin_ dernier empereur romain et chrétien qui aurait légué le pouvoir impérial à l'évêque de Rome. (On reconnu plus tard que ce testament était un faux inventé pour la circonstance). Ce testament permis au nouveau "pape" de couronner "empereur" (et non pas roi) le fils de pépin le bref: Charlemagne.

    Le fils de Charlemagne, Louis_le_Pieux_, fut couronné roi en présence de son ami Guilhem de Gellonne qui lui donna sa couronne et Louis aurait dit à son ami: "Par ce geste ta famille élève la mienne." (cf Le_Couronnement_de_Louis_ )

    Donc malgré la trahison dont ils ont été victime par le parjure de l'évèque de Rome (l'église s'est pervertie avec les rois de la Terre et est devenu la babylone, la prostituée fameuse de l'apocalypse) les nobles mérovingiens ont continué à servir loyalement leur peuple.

    Le fil continue ensuite avec l'irlande ou Dagobert II aurait été élevé et la région de la Lorraine. Saint Malachie qui prophétisa la liste des Papes passé et futur, saint irlandais fit le voyage jusqu'en Lorraine vers Saint Bernard de Clervaux fondateur de l'ordre des Cisterciens et avec Godefroy de Bouillon l'ordre des Templiers.

    Godefroy de Bouillon avec quelques chevaliers fut mandaté par Saint Bernard pour aller à Jérusalem. Il y fondit le Prieuré de Sion (Prioratus Sionis)

    Rhedea

    Rhedea devint la capitale du royaume Wisigoth lorsque celui-ci fut réduit par la conquête de Târiq de 711 à 714 en Espagne. Par la suite sous Charlemagne, les Sarrasins ne font que de brèves incursions en Provence. Mais en Espagne, l'Empire des Omeyyades, l'émirat de Cordoue, prospère de 755 à 1031 grâce à l'or du Soudan. Sa musique (on lui doit al-'ûd, le luth), sa littérature (qui excerce une influence sur les troubadours), sa philosophie (c'est par Avicenne et Averroès que les scholastiques apprennent à connaître la pensée d'Aristote qui est au centre de la philosophie thomiste, c.-à-d. du Doctor angelicus, saint Thomas d'Aquin) et ses sciences, l'algèbre, initié à Bagdad grâce au génie mathématicien iranien al-Khwârizmi (env. 780-env. 850), auteur de al-kitâb al-jabr wa al-muqabala (' le livre sur la réduction et l'equation', al-jabr

  • > algèbre), l'astronomie (zénith, nadir, etc. sont des mots arabes), marquent profondément la culture de l'Occident.

    Le testament de Paracelse fait mention de trois trésors en europe. L'un de ces trésors serait celui de Rhedea.

    Alaric le roi Wisigoth après le sac de Rome, aurait emporté le trésor provenant du temple de Salomon et contenant entre autre le candelabre à sept branches.

    Ce trésor aurait fait une station sous une rivière dont Alaric aurait détourné le flot le temps de constituer la cache.

    Puis ce trésor aurait été caché dans les grottes naturelles de Rennes-les-Bains au fond de la vallée dominée par Rennes-le-chateau.

    Le mystère de ce trésor aurait été détenu par Nicolas Poussin qui fit le tableau les_bergers_d_Arcadie_ en de nombreux exemplaires. Ce tableau était à l'époque de Louis XIV dans la salle du trésor du chateau de Versaille. Il est actuellement au Louvre.

    A Rennes le chateau, ce n'est pas un trésor mais trois qui semblent avoir été cachés. Le premier est le trésor d'Alaric , trésor matériel.

    Le deuxième un trésor historique: Une descendance de Sigebert IV signée de Blanche de Castille retrouvée par l'Abée Saunière dans le socle de l'autel de l'église de Rennes le Chateau. Ce document aurait été racheté par la maison d'Autriche.

    Le troisième un trésor spirituel qui aurait été négocié avec Rome par l'abbé Saunière. Le prélat du Pape aurait rendu plusieurs fois visite à l'abbé Saunière.

    L'abbé Saunière aurait également trouvé dans l'église des bijoux ayant appartenu à la famille De Blanchefort.

    Guilhem de Gellonne

      Guillaume_de_Gellone_

    "Guilhem de Gellone est le fils de Thierry d’Autun, lui-même auréolé de mystère. Par contre, ce dernier n’est pas le surnom de Makhir, fils de l’exilarque Natronaï ben Zabinaï, mais plutôt le fils de Childéric III considéré comme le dernier membre régnant de la dynastie mérovingienne." (cf les_descendants_de_guilhem_de_gellone_perpetuent_le_cycle_du_roi_arthur_ )

    À côté du Geste du roi, cycle de chansons de geste qui racontent les exploits de Charlemagne et ses douze pairs, il existe d'autres cycles, par exemple le cycle de Garin de Monglane, qui comprend une bonne vingtaine de poèmes. Un sous-ensemble de ceux-ci forme le Geste de Guillaume, notamment le Couronnement de Louis, le Charroi de Nîmes, la Prise d'Orange, la Chevalerie Vivien, Aliscans, et le Moniage Guillaume. Il met en scène Guillaume Fierabras ou Guillaume au Court Nez (ou Courb Nez). C'est un personnage fabuleux, d'une force extraordinaire, capable de tuer un adversaire d'un seul coup de poing prodigieux. Il lutte contre les Sarrasins.

    Historiquement, Guillaume serait fils de Thierry, de souche mérovingienne, apparenté aux premiers comtes d'Autun - Saône-et-Loire, et de Aude, fille de Charles Martel et soeur de Pépin le Bref. Guillaume serait donc un cousin de Charlemagne, qui l'aurait fait comte de Toulouse. Le prototype historique du héros se retrouve dans un personnage mentionné par la Nota Emilianense, le Fragment de La Haye et un poème latin d'Ermold le Noir (827). Guillaume aurait subi une défaite sur l'Orbieu, près de Narbonne, en 793. Il aurait contribué à la prise de Barcelone en 803. Il se serait retiré en 806 au monastère de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), fondé par lui en 804. Il y serait mort, selon un nécrologe du XIe siècle, le 21 mai 812 (ou 813 ou 814)

    La tradition raconte beaucoup de faits remarquables dus à Guillaume. Il aurait apporté avec lui, lorsqu'il se retira au monastère de Gellone, un présent de son cousin Charlemagne: un morceau de la vrai Croix, morceau que l'empereur aurait reçu des mains du patriarche de Jérusalem.

    Le Guide des Pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle (XIIe siècle) recommande aux pélerins de faire le détour par l'abbaye de Saint-Guilhem:

    Ceux qui vont à Saint-Jacques par la route de Toulouse doivent rendre visite au corps du bienheureux confesseur Guillaume. Le très saint porte-enseigne Guillaume était un comte de l'entourage du roi Charlemagne et non des moindres, soldat très courageux, expert dans les choses de la guerre; c'est lui qui par son courage et sa vaillance soumit, dit-on, les villes de Nîmes et d'Orange, et bien d'autres encore à la domination chrétienne, et apporta le bois de la Croix du Sauveur dans la vallée de Gellone. Vallée où il mena la vie érémitique et où ce saint confesseur du Christ, après une fin bienheureuse, repose entouré d'honneur. Sa fête se célèbre le 28 mai.

    Nous entrons par là dans la légende, selon laquelle Guillaume serait arrière-petit-fils de Garin de Monglane, petit-fils de Hernaut de Beaulande et fils d'Aymeri de Narbonne, qui, s'étant emparé de cette ville occupée par les Sarrasins, aurait chassé ses sept fils, dont Guillaume, pour qu'ils aillent conquérir leurs propres fiefs dans les territoires occupés par les païens.

    Orgueilleux, durs, emportés, généreux, ils usent leur vie en batailles rangées, en supplices, dans les prisons, sur les routes, se retrouvant unis à l'heure du péril, se tenant autant que possible loin des gens du bel air.
    Ce sont eux qui se sont voués à la lourde et héroïque mission qui appartenait aux rois de France. (Encyclopædia Universalis, 1995)

    Les rois de France, après la mort de Charlemagne, seraient devenus des rois de cour, faibles, efféminés, sans vocation de croisade. Guillaume, selon les poèmes qui relatent ses exploits, devient conseiller du roi Louis le Débonnaire (814-41), fils de Charlemagne. Il devient son protecteur, le couronne, sauve sa vie à plusieurs reprises, se bat en duel à sa place, lui donne sa soeur Blancheflor en mariage.

    Le roi, cependant, se montre ingrat. Il ne donne pas de fief à Guillaume en récompense de ses services. Guillaume doit partir. Il conquiert Nîmes et Orange, épouse par amour une belle Sarrasine, Orable, qui reçoit au baptême le nom de Guibourg.

    Blancheflor

    à rapprocher de Blanquefort prés de Rhedea.

    La pierre tombale de la dernière Dame de Blanquefort entérée dans le cimetière de l'église de Rennes de Chateau comporte la fameuse devise Et_in_Arcadia_ego_